RucheLab face à Brevo et Mailchimp

Votre emailing est gratuit. Il vous coûte vos lecteurs.

Brevo et Mailchimp ne sont pas de mauvais outils. Mais chez nos clients, le plan gratuit installe une activité en sous-régime permanent : des listes qu'on purge pour rester sous le plafond, des envois par vagues, des newsletters « trop reloues à mettre en place » qui ne partent plus. L'outil est gratuit ; le silence, lui, se paie.

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La purgeà 290 contacts

Elle supprime des abonnés pour rester sous le plafond des 300.

Naturopathe et hypnothérapeute

Les envoispar vagues de 300

« Trop reloue à mettre en place toute seule. » La newsletter part en morceaux, ou pas.

Naturopathe

La base dormante35 000 contacts

Zéro profilage, zéro relance, pas de CRM : des années de contacts qui dorment.

Institut de formation médicale

Ce qu’on a vu

Pas une étude, pas un classement : des cas réels rencontrés dans nos accompagnements. Les métiers sont vrais, les prénoms ne sont pas cités.

01

Sa liste grandit, son plan gratuit non : elle purge à 290 contacts pour rester sous le plafond, et sa page d'inscription s'est bloquée à la republication. L'outil censé faire grandir son audience lui apprend à la tailler.

Naturopathe et hypnothérapeute

02

Sa newsletter était « trop reloue à mettre en place toute seule » : des vagues de 300 envois par jour, une liste dont une partie n'avait jamais vraiment consenti. Résultat classique du gratuit : l'envoi devient une corvée, la corvée devient du silence.

Naturopathe

03

Payant n'est pas magique non plus : une de nos clientes juge que son ancien outil lui a « coûté cher pour un taux d'ouverture nul ». Le problème n'était pas l'abonnement, c'était l'absence de système derrière : pas de voix, pas de rythme, pas de relance.

Naturopathe, santé capillaire

Honnêtement

Ce que l’outil fait bien. Et là où ça coince.

Ce qui marche

Pour démarrer à zéro euro, Brevo et Mailchimp font le travail.

Les éditeurs de campagne sont propres, les templates suffisent.

La délivrabilité de base est correcte : vos emails arrivent.

Ce qu’on constate ensuite

Le plafond gratuit dicte votre stratégie : on taille la liste au lieu de la faire grandir.

Les limites d’envoi transforment chaque newsletter en logistique.

Sans système derrière (voix, rythme, relances), l’outil n’envoie rien : le vrai coût est le silence.

Le consentement flou des vieilles listes devient votre problème juridique, pas celui de l’outil.

Ce qu’on construit à la place

L'outil d'envoi compte moins que le système qui écrit, segmente et relance. C'est ce système qu'on installe, et il rend l'outil rentable, gratuit ou payant.

01Rythme

La newsletter qui part vraiment

Écrite dans votre voix par votre système, relue par vous, envoyée à heure fixe. La corvée disparaît, le rythme s'installe : c'est lui qui fait l'audience.

02Base

La liste qui grandit proprement

Capture propre, consentement clair, segmentation simple. Et le bon outil d'envoi pour votre taille : parfois celui que vous avez, parfois mieux.

03Relance

La base dormante réveillée

Des années de contacts qui dorment sont un actif : une séquence de réveil honnête, mesurée, avant de dépenser un euro en acquisition.

Côte à côte

Les mêmes questions, deux réponses.

QuestionAvec Brevo et MailchimpAvec RucheLab
Votre liste granditLe plafond approche : on purge ou on paie.Elle grandit, et l’outil d’envoi suit votre taille réelle.
Écrire la newsletterÀ vous, dans leur éditeur, quand vous trouvez le temps.Préparée dans votre voix, vous relisez, elle part.
Les contacts dormantsIls comptent dans le quota, ils ne rapportent rien.Une séquence de réveil, et un chiffre : combien sont revenus.
Changer d’outil un jourExport, réimport, et on recommence la configuration.Votre liste et vos contenus sont à vous ; l’outil est un tuyau.

La sortie

On ne migre pas par principe.

Une de nos clientes utilisait un outil d'emailing cher et rentable : il est resté. Une autre a envisagé une migration qu'on a fini par écarter ensemble : le gain ne justifiait pas le chantier. La règle est la même partout : le système d'abord, l'outil ensuite, et chaque décision avec son chiffre.

Si votre plan gratuit suffit à votre taille réelle, on vous le dira aussi. Le plafond des 300 n'est un problème que quand on l'atteint.

Questions fréquentes

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