RucheLab avec Excel
Excel n’est pas le problème. La ressaisie, oui.
Dans les PME qu'on accompagne, tout finit dans un tableur, et c'est très bien : Excel est lisible, souple, éternel. Le gouffre est ailleurs : entre les documents qui arrivent et le tableur, il y a des mains. Des matinées entières à recopier ce qu'une machine lit en secondes.
Réserver un auditSans pitch. Un audit gratuit de 45 minutes, avec plan d’action.
Factures fournisseurs900 par mois
Saisies à la main dans Excel, avec les erreurs que la fatigue fabrique.
PME du bâtiment, 75 personnes
Un devis signérecopié dix fois
Le même document ressaisi dans dix fichiers au fil du chantier.
Même PME
Un appel d’offres94 heures
Par dossier, en grande partie du remplissage de grilles Excel.
Scale-up B2B
Ce qu’on a vu
Pas une étude, pas un classement : des cas réels rencontrés dans nos accompagnements. Les métiers sont vrais, les prénoms ne sont pas cités.
01
Le dirigeant passe des « matinées entières sur ses Excel » : 900 factures fournisseurs par mois saisies à la main, des fichiers « bourrés d'erreurs », et un devis signé recopié une dizaine de fois dans les documents du chantier. L'entreprise tourne, le dirigeant saisit.
PME du bâtiment, 75 personnes
02
Ses commandes en ligne existent déjà, proprement, dans sa boutique. Elles sont pourtant recopiées à la main dans des feuilles de calcul, sur un poste sous Office 2007, avec les #REF! qui vont avec. La donnée fait le voyage deux fois.
Formateur, respiration et stages
03
Chaque appel d'offres coûte environ 94 heures, dont une grande part à remplir des grilles dont les réponses existent déjà dans les dossiers précédents. La connaissance est là ; personne ne peut la rejouer.
Scale-up B2B
Honnêtement
Ce que l’outil fait bien. Et là où ça coince.
Ce qui marche
Tout le monde sait le lire : le tableur est la lingua franca de l’entreprise.
Souple, immédiat, sans abonnement ni formation.
Vos fichiers vous appartiennent, hors ligne, pour toujours.
Pour analyser et décider, une feuille bien tenue bat bien des logiciels métier.
Ce qu’on constate ensuite
Excel ne sait pas se remplir tout seul : tout ce qui y entre passe par des mains, et c'est la ressaisie, pas le tableur, qui coûte les matinées et fabrique les erreurs.
Ce qu’on construit à la place
On ne remplace pas vos tableurs. On supprime le trajet manuel entre les documents et eux.
01Lecture
La facture qui se saisit seule
Le PDF arrive, l'outil le lit, la ligne s'écrit dans votre fichier, IBAN vérifié. Vous contrôlez par échantillon au lieu de saisir à la chaîne.
02Source unique
Le document saisi une fois
Le devis signé entre une fois, et se décline partout où il doit vivre. La version dix fois recopiée, avec ses dix variantes, disparaît.
03Réponses
Les grilles qui se remplissent
Vos réponses passées deviennent une mémoire : la grille du prochain dossier arrive pré-remplie, vous arbitrez ce qui reste.
Le branchement
Vos fichiers restent vos fichiers.
Personne ne change de logiciel, personne ne se forme à un nouvel outil : vos équipes ouvrent les mêmes tableurs qu'hier, déjà remplis. On commence par le flux le plus douloureux, presque toujours les factures, et chaque étape se mesure en heures rendues.
Le jour où un vrai logiciel métier se justifie, on vous le dira avec le calcul. En attendant, un tableur qui se remplit seul bat un logiciel qu'il faudrait déployer.
Questions fréquentes
Vous avez des questions.
Rendez les matinées à leur propriétaire.
45 minutes d'audit, gratuites. Venez avec un mois de factures : on chiffre ensemble ce que la ressaisie vous coûte vraiment.
Réserver un audit